Alimentation

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L’alimentation

Je n’ai en aucun cas la prétention de détenir la vérité absolue concernant ce que votre chat doit manger ou ne pas manger, je n’ai rien d’une orthodoxe alimentaire, ni d’une ayatollah de la nutrition.

Je vais simplement faire part de mon expérience.

Je ne donnerai aucune marque sur cette page. Si vous voulez des indications plus précises, contactez-moi par mail, et je me ferai un plaisir de vous renseigner.

Croquettes ou pâtée ?

Les deux, mon capitaine.

Une alimentation uniquement à base de croquettes, en plus d’être un peu ennuyeuse (et le chat est un gourmet cérébral qui sans aller jusqu’à l’érotisation complète de sa gamelle, aime bien qu’on le surprenne) est trop sèche pour un animal buvant par nature assez peu.

Pour ma part je laisse à disposition des croquettes toute la journée (que je change quand même le lendemain car, tout aristocrates qu’ils soient, monsieur et madame de Minou Pompon bavent royalement dans leur assiette) et je leur donne le soir une assiette de pâtée (que je ne laisse pas très longtemps afin d’éviter qu’elle ne s’abîme. En même temps, vu qu’ils n’en laissent pas une miette …)

Quelle marque ?

Je ne prends aucune marque de grande surface. Je m’en méfie beaucoup, vu la qualité des ingrédients de base qui y sont contenus (poudre de becs, cartilages divers, le tout entrant dans la dénomination « protéines » tout à fait légalement, alors que rien n’est retenu de tout cela par l’organisme du chat)

Je prends celle que mon conseille mon vétérinaire, ou bien je vais dans le haut de gamme des magasins spécialisés.

Les éleveurs sont souvent sollicités en exposition pour tester telle ou telle marque de croquettes de luxe, sans grains, élaborés à partir de viande fraîche, avec des baies bios cueillies au soleil levant quand la rosée s’égaie sur les feuilles des arbres en gouttelettes parfumées.

Mes chats les boudent. Ils ne doivent pas être sensibles à l’option poète des publicitaires .

Le chaton :

Je ne lui donne que des aliments spécial chaton, jamais achetés en grande surface, et surtout, je ne zappe pas l’étape obligatoire, celle « des petits tas ».

Je m’explique :

Un chaton qui mange est une sorte d’artiste de street art ou plus précisément de body painting, sauf que le mur, c’est sa gamelle, que le corps agité d’ondes vibratoires créatives, c’est sa petite bouille, et que quand l’un rencontre l’autre, ça part dans tous les sens en écrasades, en glissades et autres éclaboussures incontrôlées. De l’art, certes, mais là, c’est moi qui ai zappé l’option.

Pour éviter cela et pour qu’il mange bien jusqu’au bout (j’aime tant les chatons grassouillets et rebondis que j’aurais dû élever des vaches à viande), je m’arme d’une fourchette et, régulièrement, patiemment, maternellement, je dresse la pâtée en petits monticules, pour qu’il puisse plus correctement les avaler. Ce sont les fameux « petits tas ».

Autre chose ?

Je leur donne aussi diverses gâteries : du thon en boîte au préalable retrempé pour enlever le sel, du kiri, de la volaille coupée en morceaux, du jambon, et chose qu’ils adorent, du lait pour chaton, qu’ils supportent très bien, sans doute parce que je leur en donne régulièrement…

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